Le registre d'avis libres
Retour vers Le registre d'avis libres#173 — Refus catégorique
Une question
Avis général sur le projet
Réponse publiée
Au sud de Perpignan, le secteur de raccordement actuellement étudié correspond à une zone identifiée dès la conception de la ligne Figueras–Perpignan afin de permettre, à terme, une connexion avec une future ligne nouvelle vers Narbonne. Des réserves foncières et des emprises ont été anticipées et les ouvrages d’art ont été réalisés à cette époque au niveau de la commune de Toulouges, même si la voie ferrée et les aiguillages n’ont pas été posés pour des questions de sécurité et de sûreté ferroviaires.
Le maintien de ce raccordement s’inscrit dans la continuité des choix réalisés lors de la construction de la ligne Figueras–Perpignan. À l’approche de Perpignan, le tracé de cette ligne a été conçu pour contourner les secteurs urbanisés tout en respectant les contraintes techniques liées au tunnel du Perthus. Les infrastructures nécessaires au futur raccordement (emprises, remblais et ouvrages d’art) ont ainsi été réalisées par anticipation. Réutiliser aujourd’hui cet aménagement permet de raccorder la future ligne nouvelle dans des conditions optimales, en s’appuyant sur des infrastructures déjà existantes à proximité de la ligne actuelle.
Cette solution évite la création d’un nouveau tronçon de ligne à grande vitesse et de nouveaux ouvrages dans une zone très contrainte en matière d’urbanisme et d’agriculture, tout en limitant les travaux à réaliser sur la ligne Perpignan–Figueras en exploitation. Elle permet ainsi de réduire les incidences sur les circulations ferroviaires pendant les travaux et de maîtriser significativement les coûts de raccordement.Le secteur du Soler est aujourd’hui particulièrement contraint. Le raccordement avec la ligne Perpignan–Figueras a été conçu et réservé dans ce secteur lors des phases précédentes d’études.
À l'occasion de la réalisation de la ligne Perpignan–Figueras, des emprises foncières, des remblais et plusieurs ouvrages ont été réalisés par anticipation afin de permettre le raccordement d’une future ligne nouvelle vers Narbonne. Cette configuration limite fortement les possibilités de déplacement du tracé depuis les ouvrages réalisés compte tenu de la proximité des zones urbanisées de Toulouges, du Soler, de Baho et de Villeneuve-la-Rivière, des caractéristiques techniques nécessaires à l’exploitation ferroviaire, les infrastructures existantes, ainsi que plusieurs contraintes réglementaires, environnementales et de sécurité. Ces éléments réduisent fortement le corridor disponible pour l’insertion de la ligne nouvelle.
Pour autant, SNCF Réseau n’exclut pas l’examen des propositions formulées dans le cadre de la concertation. Toute alternative de tracé devra toutefois démontrer sa faisabilité technique, environnementale et réglementaire, ainsi que sa capacité à répondre aux objectifs du projet. À ce titre, les maîtres d’ouvrage se sont engagés à examiner les éventuelles propositions alternatives qui pourraient être portées par les collectivités, associations ou habitants lors des prochaines phases d’études.
Les études à venir permettront d'approfondir l’insertion du projet et à identifier les solutions permettant de réduire autant que possible ses impacts sur les habitants, les activités et les paysages. À la demande du public et des élus, sans attendre les études de tracé qui seront menées entre 2027 et 2028 pour être présentées au public, des vues d’insertion paysagère spécifiques au contournement de Perpignan dans le secteur du Soler ont été réalisées. Elles présentent différentes hypothèses d’aménagement permettant de mieux visualiser l’insertion possible de la ligne et les dispositifs susceptibles de réduire ses effets paysagers et acoustiques. Vous pouvez les consulter en cliquant sur le lien suivant : www.ligne-montpellier-perpignan.com/...
Les observations recueillies dans le cadre de la concertation contribueront à nourrir ces travaux avant les prochaines phases d’études. Les études de tracé feront ensuite l’objet d’une concertation spécifique prévue à partir de 2027.
Le maintien de ce raccordement s’inscrit dans la continuité des choix réalisés lors de la construction de la ligne Figueras–Perpignan. À l’approche de Perpignan, le tracé de cette ligne a été conçu pour contourner les secteurs urbanisés tout en respectant les contraintes techniques liées au tunnel du Perthus. Les infrastructures nécessaires au futur raccordement (emprises, remblais et ouvrages d’art) ont ainsi été réalisées par anticipation. Réutiliser aujourd’hui cet aménagement permet de raccorder la future ligne nouvelle dans des conditions optimales, en s’appuyant sur des infrastructures déjà existantes à proximité de la ligne actuelle.
Cette solution évite la création d’un nouveau tronçon de ligne à grande vitesse et de nouveaux ouvrages dans une zone très contrainte en matière d’urbanisme et d’agriculture, tout en limitant les travaux à réaliser sur la ligne Perpignan–Figueras en exploitation. Elle permet ainsi de réduire les incidences sur les circulations ferroviaires pendant les travaux et de maîtriser significativement les coûts de raccordement.Le secteur du Soler est aujourd’hui particulièrement contraint. Le raccordement avec la ligne Perpignan–Figueras a été conçu et réservé dans ce secteur lors des phases précédentes d’études.
À l'occasion de la réalisation de la ligne Perpignan–Figueras, des emprises foncières, des remblais et plusieurs ouvrages ont été réalisés par anticipation afin de permettre le raccordement d’une future ligne nouvelle vers Narbonne. Cette configuration limite fortement les possibilités de déplacement du tracé depuis les ouvrages réalisés compte tenu de la proximité des zones urbanisées de Toulouges, du Soler, de Baho et de Villeneuve-la-Rivière, des caractéristiques techniques nécessaires à l’exploitation ferroviaire, les infrastructures existantes, ainsi que plusieurs contraintes réglementaires, environnementales et de sécurité. Ces éléments réduisent fortement le corridor disponible pour l’insertion de la ligne nouvelle.
Pour autant, SNCF Réseau n’exclut pas l’examen des propositions formulées dans le cadre de la concertation. Toute alternative de tracé devra toutefois démontrer sa faisabilité technique, environnementale et réglementaire, ainsi que sa capacité à répondre aux objectifs du projet. À ce titre, les maîtres d’ouvrage se sont engagés à examiner les éventuelles propositions alternatives qui pourraient être portées par les collectivités, associations ou habitants lors des prochaines phases d’études.
Les études à venir permettront d'approfondir l’insertion du projet et à identifier les solutions permettant de réduire autant que possible ses impacts sur les habitants, les activités et les paysages. À la demande du public et des élus, sans attendre les études de tracé qui seront menées entre 2027 et 2028 pour être présentées au public, des vues d’insertion paysagère spécifiques au contournement de Perpignan dans le secteur du Soler ont été réalisées. Elles présentent différentes hypothèses d’aménagement permettant de mieux visualiser l’insertion possible de la ligne et les dispositifs susceptibles de réduire ses effets paysagers et acoustiques. Vous pouvez les consulter en cliquant sur le lien suivant : www.ligne-montpellier-perpignan.com/...
Les observations recueillies dans le cadre de la concertation contribueront à nourrir ces travaux avant les prochaines phases d’études. Les études de tracé feront ensuite l’objet d’une concertation spécifique prévue à partir de 2027.
Je m'oppose au projet de nouvelle ligne ferroviaire entre Perpignan et Montpellier tel qu'il est actuellement envisagé sur la commune du Soler. Ce tracé couperait la ville en deux, entraînerait la destruction d'habitations, porterait atteinte à la qualité de vie des riverains et dégraderait durablement nos paysages ainsi que nos espaces naturels. Le développement des infrastructures est nécessaire, mais il ne doit pas se faire au détriment des habitants, du patrimoine local et de l'environnement. Des solutions alternatives et moins impactantes doivent être étudiées afin de concilier mobilité, respect du territoire et intérêt général. Si je ne dis pas de bêtises, le passage par le Soler est rendu obligatoire suite à des travaux réalisés sur un pont au niveau de Toulouges. Pourquoi ne pas simplement modifier ce pont ?